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on sait tous que les recherches a faire sa prend du temsp et c'est pas ce qu'il y a de plus passionnant
alors sur ce blog je vous propose mes resumés des vies des auteurs et des livres lus

voila
si jamais vous avez vous aussi envie de mettre vos résumé ou de completez un resumé mettez le soit ici en commentaire soit ecrivé moi un mail .
voila bonne visite

liste des articles :

1 - biographie de victor hugo page 1
2 - biographie de balzac (honoré de) page 1
3 - biographie de emile zola page 1
4 - biographie d'agatha christie page 1
5 - biographie de guy de maupassant page 2
6 - biographie de voltaire page 2
7 - biographie de jean racine page 2
8 - biographie de molière page 2
9 - biographie de verlaine page 2
10 - biographie de rousseau page 3
11 - biographie de boulgakov (mikhaïl)
12 - resumé du livre le roman de monsieur de Molière de boulgakov
13 - resumé de la pièce Le Cid de Pierre corneille

# Posté le vendredi 07 juillet 2006 11:13

Modifié le samedi 21 octobre 2006 18:43

Biographie de : victor hugo

Biographie de : victor hugo
Victor Hugo est né à Besançon le 26 février 1802. Fils d'un général de Napoléon, il suivit d'abord son père dans le hasard des expéditions et des campagnes (Italie, Espagne où il fut page du roi Joseph et élève au séminaire des nobles de Madrid.) Vers l'âge de onze ans, il vint s'établir avec sa mère, séparée à cette époque du général, à Paris, dans le quartier, presque désert alors, du Val-de-Grâce. C'est là qu'il grandit dans une liberté d'esprit et de lectures absolue, sous les yeux d'une mère extrêmement indulgente et assez insoucieuse à l'endroit de l'éducation. Il s'éleva tout seul, lut beaucoup, au hasard, s'éprit, dès quinze ans, à la fois de vers et de mathématiques, se préparant à l'École polytechnique et concourant aux Jeux floraux.
Couronné deux fois par cette société littéraire, nommé par elle maître ès jeux floraux en1820, distingué par l'Académie française en 1817, à l'âge de quinze ans, pour une pièce sur les Avantages de l'étude, s'essayant à une tragédie (Irtamène dont on trouve quelques fragments dans Littérature et Philosophie mêlees), il comprit que sa vocation était toute littéraire, abandonna les mathématiques, et lança en 1822 les Odes. Il obtint une pension de 2 000 francs de Louis XVIII, peut-être pour son livre, peut-être pour un trait de générosité dont le Roi fut touché ; il se maria (1822), et ne songea plus qu'à marcher sur les traces de Lamartine, qui était l'idole du jour.

Victor Hugo en 1829,
par Devéria Journaux (Le Conservateur littéraire), romans (Bug-Jargal, Han d'Islande), théâtre (Amy Robsart avec Ancelot, à l'Odéon, chute), vers (Ballades et nouveaux recueils d'Odes) l'occupent jusqu'en 1827. A cette date, il donne Cromwell, grand drame en vers (non joué), avec une préface qui est un manifeste. En 1828 il écrit Marion de Lorme, drame en vers, qui est interdit par la censure, en 1829 les Orientales, en 1830 Hernani, joué à la Comédie française, acclamé par la jeunesse littéraire du temps, peu goûté du public.
La Révolution de 1830 donne la liberté à Marion de Lorme, qui est jouée à la Porte Saint-Martin avec un assez grand succès.

Dès lors Victor Hugo se multiplie en créations. Les recueils de vers et les drames se succèdent rapidement. En librairie, c'est Notre-Dame de Paris, roman (1831), Littérature et philosophie mêlées (1834), Feuilles d'automne, poésies (1831), Chants du crépuscule, poésies (1835), Voix intérieures, poésies (1837), Rayons et Ombres, poésies (1840), Le Rhin, impressions de voyage (1842). – Au théâtre, c'est Le Roi s'amuse, en vers (1839), représenté une fois, puis interdit sous prétexte d'allusion politique, Lucrèce Borgia, en prose (1833), Marie Tudor, en prose (1833), Angelo, en prose (1835), Ruy Blas, en vers (1838), les Burgraves, en vers (1843).

En 1841 il avait été élu de l'Académie française, après un premier échec. En 1845 il fut nommé pair de France. En 1848 il fut élu député de Paris à l'Assemblée Constituante, fonda le journal l'Evénement pour préparer sa candidature à la Présidence de la République, et devint un personnage politique. A la Constituante, il siégea parmi la droite et vota ordinairement avec elle.
Peu soutenu dans sa candidature à la Présidence, mais réélu député de Paris, il siégea à gauche à l'Assemblée législative, se marqua énergiquement comme anti-clérical (Loi sur l'enseignement) et inclina peu à peu vers le groupe socialiste.
Au 2 décembre 1851 il se mêla au mouvement de résistance, et dut prendre la route de l'exil.
Il se retira en Belgique, puis à Jersey, puis à Guernesey, refusa de bénéficier des amnisties, et ne rentra en France qu'en 1870. Pendant son séjour à l'étranger, il publia Napoléon le Petit, et écrivit l'Histoire d'un crime, pamphlets politiques en prose, Les Châtiments (1853), satires en vers contre les hommes de l'Empire, Les Contemplations, poésies (1856), la première Légende des Siècles (1859), Les Misérables, roman (1862), William Shakespeare, étude critique (1864), Les Travailleurs de la mer, roman (1866), Les Chansons des rues et des bois, poésies (1865), etc.

Revenu à Paris sous la troisième république, il vit le siège de 1870 et la guerre civile de 1871, qui lui inspirèrent l'Année terrible, poésies (1872). il donna encore la deuxième Légendes des Siècles, poésies (1877), l'Art d'être Grand-Père, poésies (1877), la troisième Légende des Siècles, poésies (1881), les Quatre vents de l'esprit, poésies (1882).
Il avait été nommé sénateur par le collège électoral de Paris en 1876. Il parla peu. Il vota constamment avec la gauche. Ses opinions politiques d'alors étaient représentées par le journal Le Rappel, fondé vers la fin de l'Empire par ses parents et alliés.
Il mourut le 22 mai 1885, « dans la saison des roses », comme il l'avait prédit quinze années auparavant, à l'âge de 83 ans, comme Goethe. Son corps fut déposé au Panthéon, après les funérailles les plus magnifiques que la France ait vues depuis Mirabeau. Il a laissé une grande quantité d'œuvres inédites qui paraîtront successivement. En 1886 on en a donné deux, le Théâtre en Liberté, et la Fin de Satan, qui n'ont rien ôté à sa gloire.



"D'après Émile Faguet, Dix-Neuvième siècle, Études littéraires." (retouché)
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# Posté le vendredi 07 juillet 2006 11:21

Biographie de balzac

Biographie de balzac
Né en 1799 à Tours, d'une famille de petite bourgeoisie enrichie, Honoré Balzac connaîtra l'enfance typique des " enfants du siècle " : mis en nourrice, puis en pension, il fait des études peu brillantes au collège de Vendôme (1807-1813), dans l'atmosphère austère des lycées napoléoniens. Ensuite, c'est la " montée " à Paris pour des études de droit, le séjour dans de modestes pensions, et l'apprentissage sans joie du métier juridique chez différents notaires (1816-1819).

La rupture a lieu en 1819 : intéressé d'abord par la philosophie, il se voue ensuite à la littérature, seul moyen d'acquérir la richesse et la célébrité dont il rêve. Mais son premier essai, une tragédie, est mal accueillie par l'académicien auquel il la fait lire. Il se tourne dès lors vers le roman, publiant sous différents pseudonymes une série d'ouvrages où il cède au goût du temps (non sans parfois quelque intention parodique).
En 1821 il rencontre Mme de Berny, qui sera pour lui plus qu'une maîtresse, une initiatrice, une conseillère et un appui ; grâce en partie à ses subsides, il se lance dans les " affaires ", fondant une maison d'édition et une entreprise de fonderie de caractères qui échoueront lamentablement, le plongeant dans un cycle infernal de dettes dont il ne pourra jamais se libérer.

En 1830 introduit par la duchesse d'Abrantès dans les salons à la mode, il entre également dans le cercle du grand patron de presse Émile de Girardin, collabore à de nombreuses publications, et se livre à toutes les exubérances de la vie mondaine, à toutes les griseries du succès. C'est alors qu'il reçoit la première lettre de l'" Etrangère ", une comtesse russe (Mme Hanska), mariée, qui l'admire et qu'il rencontre pour la première fois en Suisse en 1833.
Vers la même époque, Balzac connaît une " crise " dont la nature est toujours sujette à discussion : toujours est-il qu'il se rallie (peut-être pour plaire à la marquise de Castries dont il voudrait faire sa maîtresse) au parti légitimiste. Balzac mène alors une vie débordante : les voyages se succèdent, les fréquentations (avec toutes sortes de personnalités, mais aussi de maîtresses) se multiplient, articles et publications en revues foisonnent, occasionnant de nombreux procès où il épuise une partie de son énergie.
En 1836 nouveau désastre financier : la Chronique de Paris, journal qu'il avait racheté, est mise en liquidation. Balzac tente d'échapper à ses créanciers en voyageant, en changeant de domicile parisien, en se dissimulant sous de fausses identités, tandis que sa production littéraire se raréfie. 1842 : il apprend la mort du comte Hanska, et va désormais tout mettre en œuvre pour épouser l'" Etrangère " : il la revoit à Saint-Pétersbourg, après huit ans de séparation, et lui écrit presque quotidiennement. Mais sa santé se détériore, et les voyages en Europe absorbent la plus grande partie de son temps.
En 1848 la Révolution, vidant les théâtres, le prive des bénéfices escomptés pour rétablir sa situation financière. De plus en plus malade, il séjourne une année en Ukraine ; il y épouse enfin madame Hanska, et revient avec elle à Paris, en 1850, pour y mourir au bout de quelques semaines.



Principales œuvres de Balzac
1831 La Peau de chagrin
1833 Eugénie Grandet
1835 Le Père Goriot
1837-1843 César Birotteau
Illusions perdues
1838-1847 Splendeurs et misères des courtisanes
1844 Les Paysans
1846 La Cousine Bette
1847 Le Cousin Pons
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# Posté le vendredi 07 juillet 2006 11:29

biographie de : emile zola

biographie de : emile zola
(2 avril 1840-29 septembre 1902)

Orphelin de père à sept ans, il doit abandonner ses études et pratiquer divers petits métiers avant d'entrer, en 1862, à la librairie Hachette, où il est employé. Vite chef de la publicité, il commence à écrire des contes, dont un volume paraît en 1864. C'est à son ami Paul Cézanne, qu'il a connu au collège Bourbon, qu'il doit de rencontrer des peintres tels que Monet, Renoir, Sisley, Pissarro et Manet. Décidé à vivre de sa plume, il démissionne de la librairie Hachette le 31 janvier 1866. Le scandale de la publication de certains de ses articles sous le titre Mes Haines et le soutien qu'il apporte à un peintre comme Manet le font connaître. Il commence à publier des romans, dont Thérèse Raquin, qui est sa première réussite.
Après la guerre de 1870, à laquelle il ne participe pas parce qu'il n'est pas mobilisable, il devient journaliste parlementaire. C'est le 22 juillet 1872, par la signature du contrat qui le lie à l'éditeur Georges Charpentier lui assurant cinq cents francs par mois, que commence véritablement sa carrière littéraire, qu'il mène de front avec le journalisme auquel il ne renonce pas. Peu à peu ses romans lui valent l'amitié d'écrivains comme Flaubert, les frères Goncourt, Daudet et Tourgueniev. Le succès de L'Assommoir, publié en 1877, septième volume des Rougon-Macquart, lui confère à la fois la notoriété et l'aisance. Sa maison de Médan devient, le jeudi où il reçoit, le lieu de rendez-vous de jeunes écrivains tels que Huysmans ou Maupassant.

Ses grands romans, Nana en 1880, Au bonheur des dames en 1883, Germinal en 1885, l'Œuvre en 1886, qui le brouille définitivement avec Cézanne, permettent au naturalisme de triompher dans toute l'Europe, où il est traduit, et lui font gagner 80 000 ou 100 000 francs par an. Indigné par la dégradation du capitaine Dreyfus, le 5 janvier 1895, à l'Ecole militaire, il dénonce à la fin de l'année dans trois articles que publie Le Figaro les campagnes de presse contre la République et les Juifs. Convaincu que le véritable coupable de l'affaire Dreyfus est le commandant Esterhazy, qui est acquitté à l'unanimité le 11 janvier 1898, Zola publie dans L'Aurore deux jours plus tard l'article J'accuse. Condamné à un an d'emprisonnement et à 3 000 francs d'amende, il doit quitter la France le 18 juillet 1898. A son retour, en 1899, injurié, radié de l'ordre de la Légion d'honneur, abandonné par une grande partie de ses lecteurs, il meurt asphyxié par le poêle de son bureau. Une foule rendit hommage pendant ses obsèques à celui qui avait osé mettre en jeu sa notoriété au nom de la morale.
( il fait partie du naturalisme )
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# Posté le vendredi 07 juillet 2006 11:49

biographie d'agatha christie

biographie d'agatha christie
Agatha Christie ,auteur de quatre-vingts quatre ouvrages qui constituent pour la plupart des intriques policières, d'une vingtaines de pièces de théâtre et de plusieurs recueils de nouvelles – il est vrai, bien moins connues – elle est parvenue à faire de ses œuvres de grands succès du XXème siècle, lues partout dans le monde. Elle a participé à la mise en place des règles du roman policier par excellence et a donné une nouvelle approche de la résolution des énigmes par ses fameux détectives que sont Hercule Poirot et miss Marple. Elle a su à travers tous ses romans mêler une intrigue complexe à une machination adroite et à une solution toujours inattendue et habile tout en donnant une multitudes d'indices dont il faut ôter les intrus. En conclusion, Agatha Christie est parvenue, à travers toute sa vie et aujourd'hui encore, à divertir bon nombre de personnes autour d'œuvres plus captivantes les unes que les autres, publiées dans le monde à plus de 2 milliards d'exemplaire et en 57 langues.

Sa vie (1891-1976)
Agatha Christie, de son nom de jeune fille Agatha Mary Clarissa Miller, est née à Torquay au Royaume-Uni (Devon) en 1891, d'un père américain et d'une mère anglaise. Ce dernier meurt alors que l'écrivain n'est qu'un enfant. Sa mère devenue veuve l'incite par une éducation originale à écrire. Quand Agatha atteint l'âge de 16 ans, elle part pour Pars afin de commencer l'apprentissage d'une carrière de chant à laquelle elle doit renoncer bien vite. Agatha célèbre ses fiançailles avec le colonel Archibald en 1912, qu'elle épousera 2 ans plus tard et dont elle aura une fille dénommée Rosalind. Elle est contrainte de se séparer son mari, parti se battre à la guerre de 14-18 et commence ainsi à travailler à l'hôpital de Torquay. A cette époque, grâce à un pari avec sa sœur, Agatha Christie écrit son tout premier livre intitulé : La mystérieuse affaire de Styles. Ce livre ne trouvant d'éditeur tout de suite, il ne fût publié qu'en 1920 au Bodley Head. Mais ce n'est qu'en 1926, que cette écrivain devient célèbres grâce au roman : Le meurtre de Roger Ackroyd. C'est ainsi qu'Agatha Christie prend l'habitude d'écrire 2 livres par ans. Cependant en 1928, elle quitte son époux après 14 ans de mariage, suite à une amnésie passagère. Elle épousera 2 ans plus tard l'archéologue Max Mallowan qui lui donnera les cadres de plusieurs de ces romans lors de voyages sur des sites archéologiques.

Hormis ces célèbres romans policiers qu'elle a écrit jusqu'à la fin de sa vie, Agatha Christie a fait paraître des romans sous le nom de Mary Westmacott comme Loin de vous ce printemps (1944) ou encore the Rose and the yellow tree (1948) mais également des poèmes, des nouvelles ainsi qu'une autobiographie. Elle terminera sa vie en janvier 1976, dans sa résidence de Wallingford en Angleterre, après avoir fait mourir son détective le plus célèbre, j'ai nommé Hercule Poirot, dans une histoire des plus fascinantes.



Date Titre traduit en français :

1920 The Mysterious Affair at Styles La mystérieuse affaire de Styles
1926 Le meurtre de Roger Ackroyd
1934 Le crime de l'Orient-Express - Votre avis sur ce livre
1937 Mort sur le Nil
1939 Dix petits nègres
1940 N ou M ?
1941 Un cadavre dans la bibliothèque
1947 Les douze travaux d'Hercule Poirot
1948 Témoin à charge
1948 Le flux et le reflux
1950 Un meutre sera commis le...
1951 Rendez-vous à Bagdad
1956 Poirot joue le jeu
1960 Christmas Pudding
1963 Les pendules
1966 La troisième fille
1967 La nuit qui ne finit pas
1968 Mon petit doigt m'a dit
1971 Allo, Hercule Poirot
1971 Nemesis
1972 Une mémoire d'éléphant
1973 Le cheval à bascule
1975 Poirot quitte la scène
1976 La dernière énigme

# Posté le vendredi 07 juillet 2006 12:00